Nos sources et notre méthode de vérification

Une page anti-fraude n'est crédible que si l'on peut retrouver l'origine de ses informations. StopArnaques privilégie les autorités belges, les régulateurs et les services officiels concernés.

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Ce que nous appelons une source officielle

  • Une publication du Centre pour la Cybersécurité Belgique, de Safeonweb, du SPF Économie, de la FSMA ou d'une autre autorité compétente.
  • Une consigne publiée par le service réellement concerné, par exemple Card Stop, bpost ou Bancontact Payconiq Company.
  • Une publication sectorielle de Febelfin peut documenter les méthodes de fraude bancaire, mais elle reste identifiée comme source sectorielle.

Comment une information est admise

  • Le lien doit répondre directement, utiliser HTTPS et correspondre au domaine de l'éditeur annoncé.
  • La date de contrôle est conservée. Une URL morte ou déplacée doit être corrigée avant d'être présentée comme référence.
  • Une campagne précise ne doit pas être affirmée sur la seule base d'un texte anonyme ou d'un contenu impossible à rattacher à une source vérifiable.

Contrôle du 1 octobre 2026

  • Les 42 liens du catalogue officiel ont été retestés directement : ils répondent en HTTPS et renvoient toujours vers le type de document attendu.
  • Le catalogue comprend désormais les mises en garde publiées en août 2026 par la FSMA sur les groupes WhatsApp d'investissement, les faux articles de presse menant vers du trading frauduleux et les fausses offres de crédit sur les réseaux sociaux.
  • La date affichée à côté d'une source correspond au dernier contrôle technique global. Elle ne signifie pas que chaque phrase de chaque page officielle a été réécrite à cette date.

Veille belge sous revue humaine

  • StopArnaques maintient une veille prudente sur des sources belges utiles : Febelfin, SPF Économie, SPF Finances, FSMA, ConsumerConnect, bpost, Card Stop, Bancontact, banques et autres services concernés.
  • Le dernier état local comptait 182 éléments candidats, dont 176 encore à relire humainement. Ils ne sont pas publiés, ne deviennent pas des règles de détection et ne sont pas utilisés dans Protect tant qu'ils ne sont pas validés.
  • Cette veille sert à repérer les sujets à vérifier, les sources qui changent et les manques de couverture. Elle ne sert jamais à accuser automatiquement une marque, un domaine, un numéro ou une personne.

Comment nous écrivons pour les citoyens

  • Nous ne recopions pas les publications. Nous isolons le risque, l'action attendue et le canal officiel à utiliser.
  • Nous allons droit au but : ne cliquez pas, ne donnez pas de code, raccrochez, ouvrez l'application officielle et appelez votre banque si de l'argent est en jeu.
  • Le vocabulaire technique n'est utilisé que s'il aide réellement à prendre une décision et il doit alors être expliqué.

Ce que les sources ne prouvent pas

  • Une page générale sur le phishing ne prouve pas qu'un numéro ou un domaine précis est frauduleux.
  • Une marque imitée n'est pas responsable de la fraude. Le texte distingue clairement la marque légitime et l'identité usurpée.
  • Une alerte ancienne ne suffit pas à affirmer qu'une campagne est encore active aujourd'hui sans nouvelle preuve datée.
  • Un élément repéré par la veille est seulement un candidat de revue : il ne devient une preuve publique qu'après lecture humaine, contextualisation et rattachement à une source appropriée.

Hiérarchie des preuves

  • Une source primaire de l'organisme concerné est privilégiée pour ses propres procédures. Une autorité publique ou sectorielle sert à décrire les mécanismes transversaux. La presse peut signaler un contexte, mais ne remplace pas la confirmation officielle.
  • Chaque source soutient une affirmation précise. Un lien vers une page d'accueil ne suffit pas à prouver un chiffre, une procédure ou une campagne particulière.

Cycle de contrôle

  • Les liens publiés sont contrôlés individuellement. Un lien inaccessible est remplacé ou retiré plutôt que conservé pour son prestige apparent.
  • Les documents collectés servent à mieux expliquer les familles de fraude. Une page publique reste liée à des sources contrôlées, à une limite claire et à un conseil défensif utile.

Ce que vous trouverez ici

  • Cette page explique le fonctionnement de StopArnaques avec des mots simples : ce que le service peut aider à vérifier, ce qui reste incertain et quand revenir vers un organisme officiel.
  • Elle sert à comprendre la méthode, les limites, la protection des données et les moyens de correction, sans promesse excessive.

Si vous avez un cas urgent

  • Si vous avez reçu un message suspect, commencez par le détecteur ou par la fiche fraude la plus proche de votre situation.
  • Si vous avez déjà donné de l'argent, un code, une carte ou un accès à un compte, contactez d'abord le service officiel concerné avant de poursuivre la lecture.

Transparence du projet

  • La confiance repose sur des sources citées, des corrections possibles, une explication claire des données traitées et une distinction nette entre aide citoyenne et service officiel.
  • Lorsqu'une information juridique, organisationnelle ou opérationnelle n'est pas encore finalisée, elle doit rester présentée comme une limite plutôt que comme une promesse.

Limites à connaître

  • Cette page ne vaut pas mention légale complète, audit de confidentialité, reconnaissance officielle ou partenariat.
  • Elle explique le fonctionnement du projet et les points de prudence afin que le visiteur sache ce que StopArnaques peut faire, et ce qu'il ne peut pas garantir.

Comment signaler une erreur

  • Une information trop absolue, une source obsolète, un faux positif ou une formulation ambiguë doit pouvoir être signalée et corrigée.
  • Une correction utile indique ce qui a changé, pourquoi, et quelle source ou décision soutient la nouvelle version.

Questions fréquentes

StopArnaques est-il un service officiel ?

Non. StopArnaques est un service indépendant belge. Le site cite les autorités et services officiels mais ne prétend pas parler en leur nom.

Pourquoi la date de contrôle d'un lien est-elle affichée ?

Les sites publics changent leurs adresses et leurs contenus. La date indique quand StopArnaques à vérifié que le lien répondait et correspondait encore à la source annoncée.

Une alerte peut-elle être publiée sans contrôle ?

Non. Une alerte doit être reliée à des preuves vérifiables, à des sources utiles et à des conseils défensifs clairs avant publication.

La veille publie-t-elle automatiquement des fraudes ?

Non. La veille alimente une file de revue. Les éléments repérés restent bloqués tant qu'une personne n'a pas vérifié la source, le contexte et l'usage autorisé.

Sources officielles utiles

Transparence et sources

Dernière modification
2026-10-22
Dernier contrôle de source renseigné
2026-10-06
Statut du contenu
information publiée avec sources visibles et limites affichées
Sources officielles citées
5
Responsabilité éditoriale
StopArnaques

StopArnaques est un service indépendant belge. Il n'est pas un service public et ne parle pas au nom des organismes cités.

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